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Combien coûte un diagnostic immobilier en cas de vente ?

Quels sont les coûts des différents diagnostics immobiliers exigés par la législation française ?

Aucun document officiel ne peut répondre à cette question. Le coût d’un diagnostic est évalué par le diagnosticien lui-même sur la base de son estimation du temps nécessaire pour réaliser le diagnostic. Plus un bâtiment est récent, plus son coût est bas. En cas de vente, il existe certains diagnostics qui ne sont obligatoires que pour les maisons construites avant 1949, par exemple pour le diagnostic plomb ou 1997 pour le diagnostic amiante.

Néanmoins, il est possible de prendre une moyenne des prix d’un diagnostic immobilier : 3eHabitat montre ici, les dernières estimations calculées sur une moyenne des prix enregistrés en France, vous trouverez donc le prix moyen des différents diagnostics selon qu’il s’agit d’un appartement, d’une maison et selon le nombre de pièces de l’appartement. A noter, il est précisé sur le site que ces diagnostics représentent une ” certaine disparité de prix selon les régions observées “, où les prix calculés en région parisienne ” sont sensiblement inférieurs aux prix calculés en province “.

Bien que les prix des diagnostics immobiliers puissent être libres, la concurrence entre les appareils de diagnostic peut limiter les abus. Mais le client doit prendre la peine de comparer les prix.

De plus, plus la surface de la maison est grande, plus le diagnostic prend du temps, il est donc normal que le prix soit affecté. Certains diagnostics comme le diagnostic de gaz ou l’état des risques naturels et technologiques ne dépendent pas de la surface, leur coût est donc constant quel que soit le logement.

Prix du diagnostic gaz : entre 100 et 130 euros

Prix du diagnostic ERRT : entre 20 et 40 euros.

Le plus cher d’entre eux semble être le diagnostic principal selon les archives de Mon-Diagnostic-Immobilier.com, qui dans certains cas particuliers peut aller jusqu’à 220 euros ou plus (surface, accessibilité).

Dans le cas où il est nécessaire de réaliser tous les diagnostics immobiliers obligatoires de 8 (sans compter les diagnostics de désinfection, obligatoires dans certains cas particuliers), la facture peut être comprise entre 300 et 500 euros, en fonction de la surface bien sûr et des moyens de diagnostic que vous utiliserez.

Immo : deux SCPI pour miser sur le Grand Paris

Les SCPI offrent la possibilité de jouer la carte du Grand Paris sans acheter directement un bien immobilier. Notre sélection.

L’achat direct d’un bien immobilier n’est pas la seule façon de jouer la carte du Grand Paris. Les fiducies de placement immobilier (SCPI) offrent également des possibilités dans ce domaine. ” Compte tenu des prix de l’immobilier dans la région, cela peut être une bonne alternative “, explique le blog Loge Toi.

Ces produits permettent d’investir avec un apport plus modeste, à partir de quelques milliers d’euros. Ils ont également l’avantage d’offrir une diversification à moindre coût, car leur portefeuille est composé de nombreux actifs.

Veuillez noter qu’il s’agit principalement de bureaux et non d’appartements. Deux SCPI (LF Grand Paris Patrimoine et PF Grand Paris) montrent clairement qu’elles ont l’intention de se concentrer sur le développement de l’immobilier de bureaux autour de la capitale. Et au-delà de ces deux cas particuliers, il existe d’autres solutions pour combiner Pierre-Papier et le Grand Paris.

PF Grand Paris, la carte de la diversification

Le PF Grand Paris n’est pas un nouveau venu dans le paysage de la SCPI. Créée en 1966 sous le nom de Participation Foncière 1 (PF1), cette société à capital variable, gérée par Perial AM, est spécialisée dans l’immobilier en Ile-de-France. Ce positionnement a été confirmé en octobre 2017, lorsque la structure a changé de nom pour jouer plus directement la carte du Grand Paris.

Avec une souscription minimale de 10 actions, le ticket d’entrée est ici d’un peu plus de 5 000 €, donnant accès à un portefeuille très diversifié : PF Grand Paris gère 126 immeubles d’une surface totale d’environ 290 000 m² et affiche un taux d’occupation financière de 86,9% au 30 septembre. Au cours des dernières années, le rendement a été conforme à la moyenne du secteur, avec un rendement de 4,40 % en 2018 et un rendement moyen sur 10 ans de 5,24 %.

En revanche, il convient de noter que PF Grand Paris a l’une des échéances les plus longues. La Société l’a fixé au premier jour du sixième mois suivant la souscription. Concrètement, cela signifie qu’un investisseur n’a pas droit au paiement de dividendes dans les six mois suivant l’achat de parts. Un élément à inclure dans ses simulations.

LF Grand Paris Patrimoine, une stratégie défensive

Comme PF Grand Paris, LF Grand Paris Patrimoine est une ancienne SCPI (La Française Pierre, fondée en 1999), qui a récemment changé de nom. Les deux structures présentent de nombreuses similitudes, à commencer par leur mode de gestion (bureaux en région Ile-de-France) et leur taille (878 millions d’euros de capitalisation pour la seconde et 761 millions d’euros pour la première).

Néanmoins, la SCPI proposée par La Française AM a ses propres caractéristiques. Avec un portefeuille plus rationnel (58 biens pour 169 000 m² gérés), LF Grand Paris Patrimoine a une stratégie plus défensive que son concurrent aux yeux des professionnels du secteur. Les résultats en témoignent. L’IPAC a été conçu pour générer un rendement de 4 % en 2018 et a offert un rendement moyen de 3,84 % au cours des dix dernières années.

En contrepartie, elle est moins gourmande en frais de souscription (8% HT contre 9,5% HT) et plus accessible, puisque la souscription minimale n’est que de 3 000 euros (10 parts à 300 euros chacune). Enfin, cette SCPI a un autre argument de poids : sa période de blocage très courte. Les souscripteurs ont droit aux dividendes le premier jour du mois suivant l’achat des actions.

Le diagnostic loi Carrez, quand est-ce nécessaire ?

Le diagnostic de la loi Carrez a pour but premier de lutter contre les conflits entre copropriétaires. Ce diagnostic permet à chaque copropriétaire de savoir avec exactitude à quel espace, il a accès ou non. Cela permet de limiter chacun dans son espace et de permettre à chaque copropriétaire de jouir pleinement de sa copropriété. L’établissement du diagnostic de la loi Carrez est-il nécessaire pour toutes les copropriétés ? Découvrons les cas où ce diagnostic est vraiment nécessaire.

Les cas entraînant une obligation

Le diagnostic de la loi carrez est obligatoire dans plusieurs cas. On compte les cas des copropriétés horizontales, verticales, des bâtiments à usage professionnel, d’habitation, commercial, etc.

  • La copropriété horizontale 

L’un des premiers cas est la copropriété horizontale. La copropriété horizontale se définit comme un ensemble de maisons ou de bâtiments présents dans un lotissement. Avant la vente des portions (maisons ou bâtiments) de cet ensemble, la copropriété doit subir le diagnostic de la loi Carrez. A la suite de ce diagnostic, chaque copropriétaire pourra disposer comme bon lui semble de sa propriété en n’empiétant pas sur celle des autres. Le diagnostic électrique n’est pas non plus à négliger avant la réalisation d’une vente de copropriété.

  • La copropriété verticale 

Le diagnostic de la loi Carrez doit aussi être fait pour la vente d’une copropriété verticale. Cette dernière se définit comme un lot de chambre ou de locaux situés dans un même immeuble. Ici, le diagnostic est nécessaire pour prendre de l’avance sur les conflits entre les habitants d’un immeuble qui sont copropriétaires au même titre.

Le diagnostic de la loi Carrez ne fait pas d’exception, il doit nécessairement être établi quel qu’en soit le type de copropriété.

Conséquences du défaut de diagnostic de loi Carrez

Le défaut de diagnostic de loi Carrez peut avoir plusieurs conséquences dont l’annulation de la vente de la copropriété concernée. Cela peut arriver si le vendeur se rend compte après la vente que le diagnostic n’avait pas été fait. Dans le cas où ce défaut de diagnostic entraîne un malentendu entre les copropriétaires, la vente est susceptible d’être annulée.

Si des erreurs sont présentes dans les mesures déterminées par le diagnostic de la loi carrez, l’acheteur peut faire objection. Si l’écart est de plus de 5 % entre les mesures réelles et celles du diagnostic, l’acheteur peut faire un recours pour une réduction des prix. Le recours doit cependant, être fait courant les un an qui suivent la conclusion de la vente. Dans le cas contraire, il court un risque de forclusion.

Même si le défaut de diagnostic de la loi Carrez ne conduit pas à des sanctions, il doit être considéré comme important. Il permet d’éviter un grand nombre de problèmes entre les copropriétaires. Les mesures déterminées par le diagnostic doivent être mentionnées dans les contrats de vente. Cela permettra à chaque copropriétaire de reprendre les mesures et de comparer si nécessaire. Attention cependant, à vous référer qu’à des diagnostiqueurs professionnels en cas de besoin.